lundi 14 juillet 2008

Chanson du jour : Train leaves here this morning (Gene Clark & Bernie Leadon)


Bernie Leadon & Gene Clark

Train leaves here this morning est l'une de mes chansons préférées depuis que je l'ai entendue sur le premier album des Eagles, voici maintenant quelques décennies... Elle a été composée par l'Oyseau Gene Clark (de 1964 à 1966) et l'Aigle Bernie Leadon et apparait pour la première fois sur l'album The Fantastic Expedition of Dillard and Clark (octobre 1968) et en face B du premier single de D&C, paru en novembre '68. La version des Eagles, plus country, parait sur le premier album du groupe, sorti en juin 1972. On peut entendre une version enregistrée par les Eagles à la BBC en 1973.

Elle apparaitra ensuite en 2003 sur la ré-éditon de l'album solo de Gene Clark No Other, sur différentes compilations et sur deux albums live parus récemment : Gene Clark Silverado '75 et Gene Clark & Carla Olson: In Concert.



La version de Gene Clark (vidéo noir & blanc) est disponible ici, celle des Eagles ci-dessous :



* 0 * 0 * 0 * 0
I lost ten points just for being in the right place
at exactly the wrong time
I looked right at the facts there,
but I may as well have

been completely blind

So, if you see me walking all alone
Don't look back, I'm just on my way back home
there's a train leaves here this morning, and
I don't know, what I might be on

She signed me to a contract, baby said it would
all be so life long
I looked around then for a reason
when there wasn't something more to blame it on

But, if time makes a difference while we're gone
Tell me now, and I won't be hanging on
There's a train leaves here this morning
and I don't know, what I might be on
ooo, ooo, ooo.. etc...

1320 North Columbus was the address
that I wrote down on my sleeve
I don't know just what she wanted
might have been that it was getting time to leave
and I watched as the smoker passed it on
and I laughed when the joker said, "Lead on."

cause there's a train leaves here this morning
and I don't know, what I might be on
And there's train leaves here this morning
and I don't know, what I might be on

jeudi 10 juillet 2008

Perdus de vue mais pas oubliés : Greg Copeland et Steve Noonan

Revenge Will Come est un disque de Greg Copeland paru sur Geffen Records en 1982. A l'époque j'étais grand fan de Jackson Browne et le simple fait que son nom apparaisse sur une pochette suffisait pour que j'achète le LP. D'autant que figure sur ce disque toute la clique de Jackson : les guitaristes Rick Vito et Danny "Kootch" Kortchmar, Bob Glaub à la basse et Bill Payne (Little Feat) aux claviers.La production de Revenge will Come est très proche du son de Jackson Browne de l'époque, c'est à dire Hold Out (que j'aime bien malgré son affreux "Disco Apocalypse") ou Lawyers in Love. Est-ce le fait de gagner 25 ans en 37 minutes qui me procure autant de plaisir? Peut-être, je vous laisse juger en écoutant deux morceaux assez caractéristiques de ce disque jamais réédité en CD. La bonne nouvelle, c'est que Greg va sortir un nouvel album, sur le label du fidèle Jackson Browne (ils se connaissent depuis le lycée...) d'ici à la fin de l'année.

Voici ce qu'en dit Copeland : "Diana and James” is scheduled for release on Jackson’s own label, Inside Recordings, on October 7. If you liked Revenge Will Come, I think you will enjoy the new record even more. It will probably be 13 songs, approximately 50 minutes. It was produced by Greg Leisz, who is a real wonder, as you may already know. The band includes Leisz on all kinds of guitars, Carla Kihlstedt (Tin Hat Trio) and Gabe Witcher (Punch Brothers) on violins, Jay Bellerose (Joe Henry) on drums, Jennifer Condos (Joe Henry) and Bob Glaub (an L.A. hero) on bass, and Patrick Warren (Joe Henry) and Phil Parlapiano (John Prine and Lucinda Williams) on keyboards. It was an absolute joy to work with all of these folks, and I’m really proud of the record.


Merci à Charlie pour le scan et le transfert du LP sur CD, on est quand même quelques-uns à avoir acheter ce disque à l'époque...

* 0 * 0 * 0 *

J'en profite pour poster ce vidéoclip de Steve Noonan, autre compagnon de route oublié de Jackson Browne. Noonan a sorti un album il y a encore plus longtemps que Greg Copeland, puisque c'était en 1968! A l'époque, il traînait à Los Angeles avec Tim Buckley et la bande du label Elekra, formant la bande des "Orange County Three". Et depuis, plus rien, sinon la fabrication des sangles de guitares personnalisées... Sur ce clip, on voit à tour de rôle Noonan, Browne et Copeland. Le morceau que l'on entend s'appelle "Buy For Me The Rain" et a été repris par le Nitty Gritty Dirt Band.

Lui aussi doit sortir un album intitulé Lightning Strikes Twice en fin d'année et je l'attends avec impatience. On peut déjà entendre quelques morceaux sur sa page Myspace. Un CD d'une dizaine de démos est disponible sur son site, de même que son album Elektra, augmenté de quelques bonus enregistré l'année dernière aux Paradox Reunion Concerts. Il faut lui écrire pour avoir les détails: Noonannite@aol.com


jeudi 3 juillet 2008

The (sake of the) song is over

Dernier concert à la Pomme d'Eve avec Eric Andersen, Iain Matthews et Ad Vanderveen, quelques photos du final, "Close the Door Lightly" d'Eric.

Reportage photo de Djac et album souvenir de Twilight ici





(c) Jacques Graf/fedephoto

vendredi 27 juin 2008

Acoustic in Paris à la Pomme d'Eve : Rideau!

Et oui, J-4 et après c'en sera fini des concerts Acoustic in Paris à la Pomme d'Eve! N'hésitez pas à me confirmer ou à m'annoncer votre présence pour l'une de ces deux soirées qui s'annoncent magiques.


Eric Andersen ET Iain Matthews ensemble sur scène avec Ad Vanderveen, ça risque en effet d'être tout simplement la dernière fois qu'on les verra, ensemble du moins, à Paris!

Ensuite, l'été et ses festivals vous ouvriront leurs portes :

* Festival des Granges : 21, 22 et 23 août à Laimont, dans la Meuse, avec les Christians

* Rochefort en Accord, 21, 22 et 23 août

*
Festival Blues de Cognac avec notamment Joan Baez (25/07) et Greg Brown (23, 24 et 25/07).

mercredi 11 juin 2008

Hayward Williams, Wisconsin rules!



Hayward Williams vient du Wisconsin, comme Jeffrey FOUCAULT et Peter MULVEY. C'est un jeune homme charmant qui est venu à la Pomme d'Eve en juin 2006 avec cinq potes, en route vers la coupe du monde de foot en Allemagne. Il avait ce jour-là ouvert pour Vince Bell (ci-dessous).


Il vient d'enregistrer une session pour les Basement Tapes studios. Une vidéo et quatre morceaux sont disponibles: Devil's Lament * Problems with Hemingway * For my Baby (and one more for the road) * Toe to Toe.

Hayward a sorti trois albums à ce jour, dont vous pouvez écouter les extraits en cliquant sur les images ci-dessous. Vous y retrouverez Mulvey à la production, la guitare et les harmonies sur plusieurs titres.


Et pour terminer en vidéo, le making of de son album Uphill/Downhill:


lundi 26 mai 2008

Les Grands Disparus : Stan Rogers



J'ai découvert Stan Rogers sur le dernier disque de John Gorka, Writing in the Margins. Lock Keeper.mp3 est surement la plus belle chanson de cet album, déjà magnifique. Dialogue entre un éclusier et un batelier, vie sédentaire ou périple permanent, fidélité ou amours plurielles, femme et enfant ou jeunes beautés de tropiques. Bref, cette chanson m'a donné envie d'en savoir davantage sur Stan Rogers. Né en 1949, il a chanté le Canada des plaines et des Grands Lacs, des provinces maritimes et de l'Ouest, à l'image de des personnages de Lock Keeper. Il est décédé en juin 1983, dans l'incendie de l'avion qui le ramenait du festival de Kerrville.



Si vous aimez les grosses voix capables de faire vibrer les chansons de marins comme les ballades les plus délicates (Guysborough Train.mp3), si vous aimez David Francey, alors Stan Rogers est fait pour vous.

Une dizaine d'albums en tout, du premier Fogarty's Cove au posthume From Coffee House to Concert Hall, qui résume bien la carrière de Rogers.

Stan Rogers, Barrett's Privateers



Oh, the year was 1778, HOW I WISH I WAS IN SHERBROOKE NOW!
A letter of marque came from the king,
To the scummiest vessel I'd ever seen,

God damn them all!
I was told we'd cruise the seas for American gold
We'd fire no guns-shed no tears
Now I'm a broken man on a Halifax pier
The last of Barrett's Privateers.

Oh, Elcid Barrett cried the town,
HOW I WISH I WAS IN SHERBROOKE NOW!
For twenty brave men all fishermen who
would make for him the Antelope's crew

God damn them all!
I was told we'd cruise the seas for American gold
We'd fire no guns-shed no tears
Now I'm a broken man on a Halifax pier
The last of Barrett's Privateers.

The Antelope sloop was a sickening sight,
HOW I WISH I WAS IN SHERBROOKE NOW!
She'd a list to the port and her sails in rags
And the cook in scuppers with the staggers and the jags

God damn them all!
I was told we'd cruise the seas for American gold
We'd fire no guns-shed no tears
Now I'm a broken man on a Halifax pier
The last of Barrett's Privateers.

On the King's birthday we put to sea,
HOW I WISH I WAS IN SHERBROOKE NOW!
We were 91 days to Montego Bay
Pumping like madmen all the way

God damn them all!
I was told we'd cruise the seas for American gold
We'd fire no guns-shed no tears
Now I'm a broken man on a Halifax pier
The last of Barrett's Privateers.

On the 96th day we sailed again,
HOW I WISH I WAS IN SHERBROOKE NOW!
When a bloody great Yankee hove in sight
With our cracked four pounders we made to fight

God damn them all!
I was told we'd cruise the seas for American gold
We'd fire no guns-shed no tears
Now I'm a broken man on a Halifax pier
The last of Barrett's Privateers.

The Yankee lay low down with gold,
HOW I WISH I WAS IN SHERBROOKE NOW!
She was broad and fat and loose in the stays
But to catch her took the Antelope two whole days

God damn them all!
I was told we'd cruise the seas for American gold
We'd fire no guns-shed no tears
Now I'm a broken man on a Halifax pier
The last of Barrett's Privateers.

Then at length we stood two cables away,
HOW I WISH I WAS IN SHERBROOKE NOW!
Our cracked four pounders made an awful din
But with one fat ball the Yank stove us in

God damn them all!
I was told we'd cruise the seas for American gold
We'd fire no guns-shed no tears
Now I'm a broken man on a Halifax pier
The last of Barrett's Privateers.

The Antelope shook and pitched on her side,
HOW I WISH I WAS IN SHERBROOKE NOW!
Barrett was smashed like a bowl of eggs
And the Maintruck carried off both me legs

God damn them all!
I was told we'd cruise the seas for American gold
We'd fire no guns-shed no tears
Now I'm a broken man on a Halifax pier
The last of Barrett's Privateers.

So here I lay in my 23rd year,
HOW I WISH I WAS IN SHERBROOKE NOW!
It's been 6 years since we sailed away
And I just made Halifax yesterday

God damn them all!
I was told we'd cruise the seas for American gold
We'd fire no guns-shed no tears
Now I'm a broken man on a Halifax pier
The last of Barrett's Privateers.

samedi 3 mai 2008

Souscription pour le nouvel album de RICHARD SHINDELL

Comme Jack Williams ou Kris Delmhorst, et avant probablement nombre d'autres songwriters de sa génération, Richard Shindell lance une souscription pour la réalisation de son nouvel album dont la sortie est prévue à la fin de l'année.

Nul besoin de rappeler le concert fabuleux donné par Richard à la Pomme d'Eve en septembre dernier. Il avait entre autres interprété Pancho & Lefty de Townes van Zandt que vous pouvez écouter en cliquant ici.

Le principe est simple, vous envoyez 20, 50, 100, 250, 500 dollars ou plus, selon vos moyens, et vous bénéficiez d'avantages correspondants, d'un exemplaire du CD et un CD bonus pour 20 dollars, à la peinture de votre maison pour 30.000 dollars!!! Entre les deux, plein d'options pour aider Richard à financer son album et se faire plaisir sans se ruiner (100 dollars = environ 60 euros).

De plus, 15% des dons sont reversés à une association caritative en Argentine où réside désormais Shindell qui vient par ailleurs d'ouvrir son blog.

Voilà, à vous de jouer!

Hervé

Extraits de Courier (live) : Courier * Arrowhead

Extraits de Vuelta : Che Guevara T-Shirt * The Last Fare of the Day

Et pour finir, la vidéo de Next Best Western :